Propos de Mme KAVIRA KITAMBALA Merci, Responsable de l’Assainissement au Bloc Opératoire de l’Hôpital de Référence Secondaire de MATANDA. Dans tous les établissements de santé, l’hygiène constitue un pilier essentiel de la qualité des soins. Mais au bloc opératoire, cet impératif devient une véritable exigence vitale. L’Hôpital de Référence Secondaire de MATANDA en a pleinement conscience, et c’est dans cette perspective que Mme KAVIRA KITAMBALA Merci, responsable de l’entretien et de la propreté du bloc opératoire, rappelle l’importance d’une hygiène irréprochable.
1. L’hygiène au bloc : un enjeu de sécurité pour les patients

Le bloc opératoire est un environnement hautement contrôlé. La moindre négligence peut exposer les patients à des infections nosocomiales, prolonger leur séjour et compliquer leur rétablissement. Selon les standards internationaux en chirurgie, entretenir un bloc opératoire implique :
- une désinfection rigoureuse des salles avant et après chaque intervention ;
- l’utilisation de produits adaptés à la destruction des micro-organismes ;
- un respect strict des protocoles d’asepsie ;
- une maîtrise continue de la circulation du personnel et du matériel.
Pour Mme KAVIRA KITAMBALA Merci, « la propreté n’est pas une simple tâche, c’est un acte de protection pour chaque patient qui entre au bloc ».
2. Le rôle essentiel de Mme KAVIRA KITAMBALA Merci

Chargée de la propreté et de la désinfection du bloc opératoire, elle veille quotidiennement à :
- l’entretien des surfaces et du matériel non stérile ;
- la préparation des salles avant les chirurgies ;
- l’évacuation correcte des déchets biomédicaux ;
- le contrôle de la présence éventuelle de contamination visible ;
- la collaboration étroite avec les équipes chirurgicales et anesthésiques.
Son travail, parfois discret, demeure indispensable au bon fonctionnement du bloc opératoire. Elle rappelle que la discipline collective est la clé : « Le bloc doit rester propre en permanence. Chacun doit respecter les normes : chirurgiens, infirmiers, visiteurs. La sécurité dépend de nous tous. »
3. Une exigence permanente : la propreté comme culture
L’hygiène n’est pas une action ponctuelle, mais une culture institutionnelle. À l’Hôpital de MATANDA, cette culture repose sur:
- des procédures écrites de nettoyage et désinfection ;
- des formations régulières du personnel ;
- une surveillance accrue de la qualité sanitaire ;
- l’amélioration continue des pratiques.
Cette rigueur permet de réduire le risque infectieux et de garantir des interventions dans des conditions optimales.
4. Une contribution souvent invisible, mais essentielle
Les équipes d’entretien, souvent dans l’ombre, jouent un rôle déterminant dans la prévention des infections. En mettant la propreté au cœur du bloc opératoire, elles participent directement à la sécurité des opérations, à la protection du personnel et à la qualité des soins chirurgicaux.
Conclusion
À travers l’engagement de Mme KAVIRA KITAMBALA Merci, l’Hôpital de Référence Secondaire de MATANDA montre que la qualité chirurgicale commence par l’hygiène.
Le bloc opératoire n’est pas seulement un lieu technique : c’est un espace où chaque geste compte. La propreté y est un acte de santé publique, une barrière protectrice et une exigence morale envers chaque patient.
L’hôpital renouvelle ainsi son engagement à maintenir des standards élevés, à renforcer la formation du personnel et à valoriser celles et ceux qui, comme Mme KAVIRA KITAMBALA Merci, œuvrent avec dévouement pour un environnement opératoire sûr et exemplaire.
Cellule de Communication Hôpital de Référence Secondaire de MATANDA







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